Les livres

Les Editions Libertalia présentent deux nouvelles publications :

Grégory Chambat : PEDAGOGIE ET REVOLUTION

Jtxo ESTEBARANZ : GUERRE A L’ETAT

 

 

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Venez découvrir ‘l’homme double’ ‘Victor Serge’

un livre de Jean-Luc SAHAGIAN

aux Editions Libertalia

(clic sur image)

 

Victor Serge (1890-1947) a vécu quelques-uns des événements cruciaux de la première moitié du XXe siècle.

À la fois acteur et témoin, il fut constamment tiraillé entre les courants contradictoires agitant le socialisme : anarchisme, bolchevisme, trotskysme. Il croisa aussi quelques figures marquantes ou pittoresques : les « hommes perdus » de la bande à Bonnot, E. Armand, Rirette Maîtrejean, Alexander Berkman et Emma Goldman, Andrés Nin, Zinoviev et Trotsky, ou encore Jean Malaquais.

Manquant d’être submergé par le premier totalitarisme du siècle, il en épousa un temps les mensonges. Ce fut aussi et avant tout peut-être, un écrivain.

Si, comme le dit Orson Welles, « toute histoire est presque sûrement un mensonge », cette particularité de Victor Serge, révolutionnaire et écrivain, facilite sans doute un certain recul critique, mais aussi une pratique constante de la réécriture de sa vie.

À travers son itinéraire, ses doutes, son courage, ses mensonges et sa douleur aussi, c’est toute la schizophrénie d’un temps qui se révèle ici. Et sa grandeur.

Son échec est celui de son époque et oblige à repenser les questions liées à notre désir de changer le monde.

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Le petit dernier des Editions Libertalia vient d’arriver à Maldoror

Même pas drôle

de Sébastien Fontenelle

et puis aussi : ‘un steack’ (Jack LONDON) :

‘ Il rit avec le plus de conviction possible tandis qu’elle se serrait plus fort contre lui. Par-dessus ses épaules, il regarda la pièce vide. C’était tout ce qu’il possédait au monde, avec un loyer de retard, plus elle et les gosses. Et il quittait tout cela pour aller chercher dans la nuit la nourriture pour sa compagne et ses petits – pas comme le travailleur moderne rejoignant sa corvée machinale mais à la manière animale ancienne, primitive, royale : en se battant pour l’avoir. ‘Si c’est gagné, c’est trente billets et je peux payer tout ce qu’on doit avec un peu d’argent en plus. Si c’est perdu, j’aurai rien, même pas un penny pour rentrer à la maison en tram’. ’

Un steak est la plus réussie des quatre nouvelles de Jack London évoquant le « noble art » : le texte dépouillé au ton clinique et à la précision millimétrique donne au lecteur le sentiment de pénétrer au cœur même de l’agir pugilistique. Cet effet de réel doit beaucoup à la longue expérience de praticien et d’observateur de la boxe de l’auteur de Martin Eden.

Illustré par Thierry Guitard, traduit par Frédéric Cotton (traducteur d’Howard Zinn et Orwell), ce petit texte est préfacé par le sociologue Loïc Wacquant (Corps et âme,Parias urbains, Les Prisons de la misère) qui analyse les liens entre pauvreté, virilité et monde pugilistique.

Les livres disponibles :

- L’enfer du bagne – Paul Roussenq (Libertalia)

- La terrorisation démocratique – Claude Guillon (Libertalia)

- Marges – Yann Levy (Libertalia)

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