JE LIS ‘LE LIVRE DE MA MERE’ d’Albert COHEN

JE LIS ‘LE LIVRE DE MA MERE’

Albert Cohen

Après la mort de sa mère, Albert Cohen vient vivre dans ce livre l’absence de l’aimée, de celle qui l’a quitté à jamais et qui est désormais enfouie dans la terre pour l’éternité et lui, pauvre vivant, pleure sur l’absente et sur les moments très forts qu’il a vécu avec elle, que se soit des moments doux ou des confrontations.

« Elle était déjà vieille en ce temps là … mais ses yeux étaient magnifiques « 

« Edentés ou non, forts ou faibles, jeunes ou vieux nos mères nous aiment . Et plus nous sommes faibles et plus elles nous aiment. Amour de nos mères à nul autre pareil ».

« Petite remarque en passant. Si le pauvre Roméo avait eu tout à coup le nez coupé net par quelque accident, Juliette le revoyant, aurait fui avec horreur. Trente grammes de viande en moins et Juliette n’éprouve plus de nobles émois… pauvres mangeurs de viande que nous sommes, nous, avec nos petites blagues d’âme. Assez, mon ami, ne développe plus, on a compris ».

 

 

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